vendredi 25 mai 2012

So french !

Sans commentaire ...


... pour une fois !

Quoique que je ne puisse m'empècher de penser qu'il y en a qui ont vraiment la vista !



mardi 15 mai 2012

"New" Kid on the block

Une "nouveauté" vient d'arriver au bouclard en attendant de trouver un acquéreur ; une superbe Triumph TR 6 SS de 1962 dans son jus.


(crédit photos Denis Boussard)
Une patine magnifique, peu de miles garantis, rien à faire dessus sinon Enjoy !
This is really


samedi 12 mai 2012

Quintessence


Peu de marques ont su comme celle-ci capturer l'expression la plus subtile et la plus pure du Mec

mercredi 9 mai 2012

Starck

Relayé par Moto Revue Classic ; une interview du designer mondialement célèbre et gloire nationale Philippe Starck dans le Figaro Magazine :

"Les automobiles sont bêtes. Statiquement assises sur leurs quatre roues, elles ne transportent que du vide et de mauvais symboles. La moto toujours en équilibre, issue uniquement de l'énergie cinétique, réduite à sa plus simple expression, juste extension du corps, la moto est l'image même de l'élégance, de l'intelligence et du minimum."

Et le chroniqueur de Moto Revue de rajouter; "C'est beau et c'est tellement vrai."
Je peux qu'applaudir, moi qui avait craqué pour l'Aprilia 6.5 designée justement par le Philippe Starck en question, trouvant d'ailleurs très injuste le quasi procès en sorcellerie  auquel cette moto avait eu droit en son temps dans l'ensemble de la presse spécialisée.

Bon d'accord, d'irréfutables arguments me conduisent quand même à concèder que pour "l'image même de l'élégance, de l'intelligence ", il y a quand même un peu d'exagération :


jeudi 3 mai 2012

Fatal curves : She Strips ans Roars

J'aimerai vous faire partager une émotion pure, un instant rare ; la découverte d'une personnalité délicate et intense, injustement méconnue dans notre hexagone pourtant si enclin à s'emflammer pour les starlettes de passage.

Voici  la sulfureuse ingénue, la superbe,  la fantamasgorique quoique pas forcèment pourvue d'une belle paire de talents,
Miss Patti Waggin
(Essayez avec une prononciation française, c'est encore plus gouteux)
Star de la scène burlesque américaine des années 50 (période pré Betty Page), cette authentique athlète, roulée comme une papesse, est aussi hautement vénérable pour avoir enflammé au moins autant que Marlon brandon, mais pour d'autres raisons, l'imaginaire des bad boys.
Loin de préserver ses courbes délicates et son teint de lait dans des piscines hollywoodiennes, la miss se dépensait sans compter dans les stades mais aussi dans les compétitions motos informelles qui se déroulaient alors sur la côte ouest. (Raaahh ! Que de transes rien qu'à s'imaginer pouvoir s'approcher d'elle sous le prétexte falacieux de la féliciter de sa course, la narine frémissante aux fragances suaves dégagées par ce corps en sueur après tant d'activité). C'est dire que pour la presse US la réputation de la dame était un rien scandaleuse, ce dont elle se foutait royalement ! Elle faisait par contre et on se doute bien pourquoi, les délices des publications spécialisées.


Et le soir même, elle repartait au boulot !
Bref, une icône !


lundi 30 avril 2012

Trophées qui en jettent

Avec la reprise de la saison, s'égrènnent à nouveau les traditionnelles cérémonies des podiums uniformément caractérisées par leur protocole hésitant, le haut patronnage d'une présumée éminence que personne ne connait ni ne souhaite connaitre, la présence d'hôtesses un rien empruntées que personne ne connait mais que tout le monde voudrait connaitre et surtout par la remise d'un trophée sensé aller immédiatement et fièrement orner la cheminée ou le salon  d'honneur du vainqueur.

Avez vous remarqué comme ces trophées sont, quelque soit la discipline et le niveau de la compétition, assez incroyablement  laids et ternes. Combien il parait étonnant que quelqu'un ait pu imaginer qu'un tel machin en pur toc puisse être exibé sans rire à une place de choix dans un intérieur.

Heureusement il y eut quelques exceptions rigolotes à cette médiocrité quasi générale :
Hailwood qui a besoin de son père pour soulever les trophées du TT et qui se dit que finalement la copie de dimensions réduites sera plus bien facile à faire rentrer dans la vitrine.
Pons à Daytona qui prend soudainement  conscience que le bidule va être compliqué à ramener dans l'avion.

Lucchinelli à Imatra qui se demande déja à quoi va bien pouvoir lui servir cet extraordinaire tuyau de poêle et qui ne va pas tarder à trouver que le machin peut avoir un coté pratique pour y dissimuler d'anodins petits traffics.


vendredi 13 avril 2012

Look, Signal, Manoeuvre

Séquence nostalgie avec ce petit film de la sécurité routière de sa gracieuse majesté, que le temps a rendu délicieusement kitchissime. Le film, pas la gracieuse, quoique !

Notez le temps que le héros au demeurant navrant, passe la poignée de gaz lachée !!!!  Remarquez également que le bad boy ne roule sur rien d'autre qu'une Triumph et que si on fait un peu attention, bien que parti largement après l'autre tristounet, il arrive a peu de chose près en même temps que lui au boulot.

Finalement quelle est la morale de cette histoire ?