vendredi 10 février 2017

L'arme absolue ?

On en a tous rêvé dans les embouteillage ou quand un gugusse téléphone en "conduisant"  :


Perso sur ma moto à moi, par une pusillanimité inexcusable, je fais dans le putatif en me contentant de ce joli bouton de mise à feu de missile, normalement monté sur un joystick d'hélicoptère de combat :
Ca ne résout rien mais des fois, soulever le petit capot rouge et appuyer sur le bouton,  ça me fait du bien ! 



vendredi 3 février 2017

Les grands félès du sport moto

Près de 320 Km/h, la truffe  à 10 cm du sol, ça vous dit ?

Quand comme moi, on a été bluffé par la première fois sur un Kart à un moteur de tondeuse, on sent que là ... on est pas fait pour !

vendredi 27 janvier 2017

M'aiment-ils vraiment ?

Avec l'ouverture sur les archives de la course moto russe, période soviétique, on s'aperçoit que nos fringuant camarades avaient développés, outre un vrai championnat féminin,  quelques autres pratiques pour le moins originales.
Ainsi les très peu égalitariste podium occidental laissait il place à une autre forme de célébration du vainqueur ; un triomphe porté à bout de bras par ses concurrents. Sympa aussi, si ce n'est que le gagnant était empoigné et soulevé bien haut AVEC sa moto !

Rigolo, quoiqu'un peu instable. Après un tel traitement, pas sur que le survivant vainqueur ait forcément envie de renouveler sa performance la fois d'après.

Bon me direz-vous, c'est sympa mais c'est surtout dû au fait que les motos n'ont pas l'air bien lourdes.
Erreur, ça valait aussi pour les grosses (qui n'ont jamais autant porté ce nom) cylindrées :

Plus étonnant encore, dans l'enthousiasme général, ça marchait aussi pour les side-cars !
Et là, imaginez un peu l'Oural, même vaguement de course, à se coltiner avec ses deux solides gaillards, pour en plus fêter le fait qu'ils vous aient pourri !!!!! C'est pour moi pousser la camaraderie et l'exaltation sportive un peu loin.

Par moment, je me découvre tellement affreusement  petit-bourgeois que j'en aurai - presque - honte, si ma fainéantise naturelle ne venait pas me dire que c'est quand même des coups à se faire du mal.

dimanche 22 janvier 2017

Malin comme un singe

Excusez le jeu de mots un rien désastreux du titre de ce post mais je n'ai rien trouvé de mieux pour vous présenter ce moteur de side-car de course : l'intelligent STREDOR, œuvre conjointe de l'immense champion hollandais Egbert STREuer (3 fois champion du monde tout de même, sur 3 années consécutives, genre de domination) et de son partenaire technique Rimus DORgelo.

Dans un side-car de course, contrairement à une moto solo, la largeur du moteur n'est pas un problème.  Le centrage des masses par contre est aussi une donnée fondamentale. Nos deux compères ont  donc eu l'idée de concevoir en 1989/90 un bloc propulseur où la boite serait quasiment dans l'axe du vilebrequin, celui-ci restant perpendiculaire au sens de la marche. Leur génial bébé, un 4 cylindres deux temps d'environ 200 cv  se présente donc comme ceci :


En fait, il s'agit de l'assemblage de trois éléments distincts ; un moteur (sans transmission) 4 cyl opposés à double distributeurs rotatifs type Fath :
Un élément central ; une prise de force qui se boulonne devant le moteur et entraine à droite un embrayage et à gauche le 3ème élément ; une boite de vitesse dans son carter autonome où le pignon de sortie de boite sort sur la droite . Tout en étant affreusement mécaniquement  "classique", son positionnement aussi inhabituel qu'intelligent en fait l'élément principal de l'ensemble. De fait celle-ci se trouve contrairement à un moteur "normal" où la boite est derrière le vilo, à l'extérieur de la transmission secondaire, donc à l'extérieur de l'axe des roues de la "moto", donc idéalement placée le plus à l'intérieur possible du side ! 
C'est pas que malin, c'est génial !

samedi 14 janvier 2017

Ceci n'est pas la réalité


Toujours à fond dans le souci d'édification de la jeunesse, voici pour les d'jeuns qui se disent que ce serait sympa de restaurer une vieille, une grille de lecture pas si outrancière des annonces relatives à un véhicule "Vintage" !

Ne me remerciez pas, c'est tout naturel .

vendredi 6 janvier 2017

Ceci n'est pas une Mécanique

Si la mécanique a incontestablement de nombreux "sorciers", elle est moins connue pour avoir d'authentiques "artistes".

En effet, force est de constater que la Machine ou ses entrailles n'ont que fort peu été explorées en peinture. On pense bien sur à Fernand Léger, mais en fait celui-ci a plus représenté l'Homme et la Machine que la Machine elle même.

Dans le désert de l'art mécanique, l'un des seuls artistes d'exception à s'être aventuré dans la représentation affirmée de notre chère ferraille est le Tchèque Frantisek KUPKA, 1871-1957, joyeux anarchiste et peintre patenté, un des pères de l'abstraction, figure du Paris bohème 1900, antimilitariste engagé volontaire en 14, bref .... une figure complexe a l'œuvre importante couvrant plusieurs styles et périodes de l'art contemporain dont tout bon musée d'art moderne se doit d'avoir un exemplaire.

C'est dans les années 20/30 qu'il s'intéresse de près à l'objet de nos préoccupations avec notamment ces quelques tableaux :




Bien sur le mécanicien féru objectera que ces machines ne fonctionnent pas vraiment, mais après tout comme le disait Kupka lui même ; " L'œuvre d'art, étant en soi réalité abstraite, demande à être constituée d'éléments inventés", "On doit d'abord inventer puis construire". Il s'est donc absous par avance d'une quelconque ressemblance avec des éléments ayant existé. Vu sa contribution exceptionnelle au beau mécanique, nous ne lui tiendrons pas grief  d'avoir privilégié l'esthétique à la précision.