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vendredi 23 octobre 2015

O tempora O mores

En surfouillant sur le net je découvre qu'un des films cultes des années 70 ; Vanishing point (Point limite zéro en VF) a fait l'objet d'un remake dans les années 2000. Sans me prononcer sur l’intérêt général du remake, je ne peux que remarquer l'incroyable dégradation de l'oeuvre originale, relecture hélas très représentative de la pudibonderie intellectuelle moderne.

Jugez en par vous même :
Version originale :
Remake :

On est à un niveau tout à fait digne de l'ahurissante castration des statues  de la contre réforme du 16ème siècle !!!!

Remarquez que même sans aller chercher dans l'expression artistique, il est facile de constater dans les petits détails du quotidien, un glissement tragique vers le tout "correct" et le tout "sécuritaire" ; exemple : hier : aujourd'hui



Je ne suis pas persuadé d'y avoir beaucoup gagné !

vendredi 11 septembre 2015

De qui se moque t'on ?

Le farniente estival se prête bien à la lecture de la presse moto, du moins ce qu'il en reste. Aussi est-ce quasi voluptueusement, qu'alangui sur le sable chaud, presque en état de manque d'infos moto en ce désert d'août, je feuilletais le numéro de rentrée de Moto Revue.
Et là, que vois-je ; un "article" pour ne pas dire un publi-rédactionnel sur la nouvelle Yamaha X7R avec pour accroche cette photo légendée :
Damned !!! Pour tous ceux qui ont un vague souvenir de ce qu'a pu être "la célèbre XS 650" (ou à défaut ceux qui auront le courage d'aller consulter mon post De Profondis du 28/3/14, libellé Yamaha), le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne "dictait" aucun code !!! Qu'au contraire elle se moulait quasi servilement dans "les codes stylistiques" de ses concurrents ; les twins britanniques.

Donc, que Yamaha pratique encore une fois (voir mes posts Justice et Vae Victis, libellé Yamaha) avec aplomb le révisionnisme historique, c'est son droit le plus strict. Encore que, dans d'autres domaines, un tel niveau de réécriture en a, fort justement, conduit plus d'un à l'opprobre public et judiciaire.
 
Mais qu'un journaliste et un rédac-chef reprennent tout de go l'argumentaire fourni, sans avoir conscience qu'une telle négligence ne peut que démontrer tout  la fois une servilité absolue, une absence de culture du domaine et une absence de méthode (les archives de Moto Revue qui leur sont normalement accessible, contiennent plusieurs numéros consacrés à la XS).
 
Je trouve ça pathétique et cela me conforte encore un peu plus dans mon abandon dégouté de la presse moto.

vendredi 14 août 2015

Effrayant


Je ne sais pas comment vous voyez ça, mais moi je trouve cette vidéo littéralement effrayante. Et ce n'est pas en montrant un chauffeur façon ingénieur propret en lieu et place de l'habituel slave à marcel sans manche et tongs de maitre-nageur, que je vais me sentir plus rassuré.

Donc en 2025, même si je pensais ne pas être d'un naturel craintif, plus question pour moi de prendre l'autoroute. Il ne me restera donc pour vrombir que le réseau secondaire, avec ces vraies routes si bien entretenues, si joliment pourvues en station services accueillantes et - surtout -  ses agréables et fluides traversées d'agglomérations. 

Quoi ? En 2025 il ne se sera plus possible de passer dans des villes avec un véhicule thermique !!! La vitesse sur route sera limitée à 80 et les radars ne manqueront pas de flasher ma nouvelle plaque d'immatriculation d'environ 1m2 !!!

Décidément, il y a quelque chose de pourri au royaume du progrès. 


vendredi 24 avril 2015

Fixation solide

En voila des écrous aviation sympas ! Pas rarissimes mais pas trop communs non plus ! Ca reste quand même des bouts de ferraille ; pourquoi donc notre blogeur favori fait-il une fixette dessus ?

En fait ces quelques écrous je les ai dans mes caisses depuis 45 ans. Ils m'accompagnent pour ainsi dire depuis toujours. Ils ont résisté à tout ; projets insensés, bricolages d'urgence, déménagements, divorce, rangements sauvages ... Ils ont toujours été là, tapis au fond de mon petit bazar.

J'ai toujours rechigné à les utiliser. Faut dire que du 10 x 150 c'est pas pour tous les jours et puis ces machins autoserrants ne se montent qu'une fois et après, c'est poubelle, mais ce n'est pas la vraie raison. En fait ils constituent la seule et unique preuve tangible de l'intérêt de mon paternel pour mes appétences mécaniques. Alors que j'avais péniblement 3 clefs dans ma boite à outils, c'est le seul truc qu'il ait bien voulu me ramener de l'usine de turboréacteur où il officiait avec conviction. Et encore, pas une poignée, non juste 6 !
 
Sans bien m'en rendre bien compte, j'ai toujours attendu une bonne, une meilleure, une vraie occasion de les utiliser et là ça y est ; le drag et ses  nouvelles platines justifient - enfin - d'y associer intimement les mânes de me ancêtres. 
Je sais, les théories du beau et de l'affleurement sont ignorées.  Plus grave, ils me font perdre un nombre considérable de grammes, alors que partout je traque l'excédent.
Je m'en fous.
Papa je t'aime !

vendredi 10 avril 2015

Big wheel keeps on turnin '

Curieux moment que ce début de printemps. D’un coté on sent l’impatience et le frémissement de la saison à venir, de l’autre il fait encore un peu froid pour tester la gomme tendre et un peu moche pour se rouler dans la boue.
 
Dans cette période de latence, le motocycliste sportif moyen n’a guère d’autre solutions que de garder pour lui ses gémissements compassionnels - surtout si madame envisage avec ardeur  la sortie du WE au centre  commercial voisin – et de profiter de son avachissement prononcé dans le canapé du salon pour zapper sur la télé. Est-ce pour autant  là une occupation de nature à lui insuffler un quelconque dynamisme ? A la vue des programmes diffusés, on peut largement en douter. Du foot, des crimes, du foot, des histoires de médecins (et parfois des médecins enquêtant sur les crimes), des infos catastrophiques, du foot, des crimes, des histoires de flics (pas les flics cools des séries télé, non, les blaireaux exaltés qui courent après les bandits dans des Citroën Jumpy), des infos encore plus catastrophiques que les précédentes, du foot, des histoires d'aliens (ou de nazis selon une intéressante et inquiétante alternance), des crimes, de vraies billevesées printanières genre Tsunami, crash d'avions, requins gros comme des autobus….

Bref rien de nature à vraiment booster notre métabolisme endormi par l'absence prolongée de vapeurs d'essence.
 
Faites donc comme moi : quitte à passer votre journée devant la télé, militez pour le retour sur le petit écran de spectacles aussi exaltants qu'hautement édifiants pour les valeurs morales de notre saine jeunesse ! 
 
Militez pour le retour des grandes Trémousseuses !!!!!
 
 
Même en noir et blanc, avouez que c'est quelque chose !
 

vendredi 16 janvier 2015

Parfois on se sent peu de chose !

Il y a des jours où on se voit beau, on se croit malin, performant, efficace et puis tout d'un coup ; patatras !!!  Une révélation vient vous foudroyer et vous renvoyer à l'insignifiance !
 
Ainsi par exemple ; moi, ces jours-ci, juste après le choc de l'image ci-dessous. Avoir conçu et réalisé mon drag en respectant les spécifs techniques visées, le budget et les délais, me  renvoyait l'image gratifiante à mes yeux d'ancien "col blanc", de mécano de bon niveau.
 
Et puis en surfouillant, je suis tombé sur ça :
 
 
Quelle audace, quel génie, quelle qualité de réalisation au vu des  moyens supposés à disposition !!!
 
Ne vous focalisez pas que sur l'exceptionnelle pince à commande mécanique, remarquez et appréciez la roue bi matière ; jante "acier", moyeu bois. Pour quelqu'un comme moi dont les ancêtres étaient charron, je ne peux qu'admirer. La valve aussi mérite les félicitations (notamment quand on se bat régulièrement avec des roues de scooter sans valve coudée !!!) Quelle leçon !
 
A l'évidence le mec qui a fait ça est - lui - un vrai dieu de la mécanique ! En dépit de circonstances certainement très limitées, ce mec a su merveilleusement combiner les ressources à disposition à un savoir-faire  certain et à une attitude pour le moins positive (certains diront même très "optimiste"); Il a su résoudre son problème (car on sent bien qu'il n'a pas fait tout ça pour aller frimer au Wheels and Waves) par une solution pertinente, improvisée, intelligente et ingénieuse.
 
Bref il a su tirer le meilleur parti de ce qu'il avait et de ce qu'il savait faire. Sous des dehors un peu frustre, c'est la grande classe. Lui c'est un vrai mécanicien ! J'en suis resté fasciné et passablement entamé !

dimanche 11 janvier 2015

Je suis CHARLIE

Le dessinateur Cabu assassiné en même temps que la rédaction de CHARLIE HEBDO, avait une vision satirique, exagérée et surtout pas tendre, des motards :
Comme disait l'autre ; "On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui". C'est vrai que ce dessin précis  ne m'avait pas fait rire, contrairement à tant d'autres sur d'autres sujets de l'immortelle, internationale et incommensurable connerie humaine. 
 
Pour autant, cette atteinte blasphématoire à ma religion personnelle et aux luttes sacrés de la fraternité motarde valait-elle que je m'érige en justicier masqué ? Que je me précipite dans les locaux obligeamment mentionnés pour aller tirer les oreilles du père du grand Duduche, éternel adolescent et pourtant mon ainé ? Bien sûr que non !

Aussi aujourd'hui et pour un moment encore, comme tant :
 
 

vendredi 26 septembre 2014

Low Cost

En ce moment les syndicats d'Air France font tout un pataquès autour du Low Cost. Dans toute cette agitation personne ne semble avoir pensé à demander son avis à la clientèle et encore moins de chercher à savoir ce que celle-ci est prête à accepter en termes de "low".
 
Moi, je le dis tout de suite ; si le "Low cost" tient dans une réduction drastique des uniformes des hôtesses, je suis franchement pour !
 
Plus besoin de financer comme dans le passé, Dior, Balenciaga, Patou, Nina Ricci ou Christian Lacroix. Cette baisse significative des coûts indirects et l'attrait du nouveau look naturel des hôtesses ne devraient pas manquer d'attirer une nouvelle clientèle. On peut donc imaginer que grâce à ça, le taux de remplissage des avions, même avec des sièges tassés et pas de collation,  devrait atteindre des sommets !

Et puis surtout, et c'est absolument incontestable, les procédures de sécurité ne se feront plus dans l'indifférence générale. Rien que pour ça, l'idée mérite d'être creusée !

samedi 3 mai 2014

Esprit critique ou esprit de critique ?

De temps en temps tout ne va pas pour le mieux, je me sens atteint par un peu tout ce que je vois ! Le pire de tout c'est quand je découvre à longueur de blogs, les créations plus ou moins originales, "café racers" et autres streetrackers sur base de twin BMW, tous invariablement triomphants et bouffis de mauvais goût, de ligne abjecte, d'inculture mécanique, de ....  genre ça :
Mais me direz vous, les twins BM c'est génial, ça marche super, c'est incassable, c'est une base géniale pour la créativité  .... Certes je le concède, mais je n'oublie pas que ces mêmes arguments ont d'abord donné ça ;
et aussi ça , le café racer du plouc, comme on en voyait tant dans les années 70 :
Aussi de temps en temps, même si je me désespère à penser que la customisation d'une moto de flic lui va décidément comme une mitre à un cochon,  j'apprécie un petit plaisir quand au hasard des pérégrinations sur le ouebe, je trouve un petit bémol à l'omniprésence et au triomphalisme blogien du twin BM :
 ou ça :
 ou encore ça (Non seulement il s'agit incontestablement d'une des motos les plus moches de toute l'histoire de la création mais en plus son acheteur l'a affublée d'un bas de carénage résolument immonde ! Résultat dans un sursaut de conscience, l'objet pourtant si réputé pour sa fiabilité s'est littéralement fait hara-kiri en répandant les boyaux de son cardan sur la nationale)

 

 
Parfois j'en viens à croire que Dieu existe vraiment. Je pense que vous aurez compris qu'en toute mauvaise foi, j'apprécie peu les twins BM, customisés ou pas.
 

vendredi 21 février 2014

Trop cool .....

La pratique du deux roues motorisé serait bonne pour notre santé ! Nous on le savait depuis longtemps, à quelques exceptions près, genre fractures et chiffonnages divers. Mais voila qu'il serait scientifiquement démontré que la pratique régulière de la moto aurait des effets bénéfiques sur le cerveau.
 
Une étude du Dr Ryuta Kawashima (déjà célèbre pour ses jeux d'entretien cérébral sur Nitendo), intitulée “The relationship between motorcycle riding and the human mind” et publiée en 2013 mettrait en évidence non seulement l'apport bénéfique de la conduite moto sur le fonctionnement cérébral et la résistance au stress du pratiquant régulier mais aussi pourquoi la conduite auto ne procure pas de tels avantages.
 
Pour en savoir plus sur ce passionnant sujet qui a beaucoup fait bruisser le oueb moto, je vous renvoie (ente autres) à l'excellente synthèse de Todd Halterman posté sur le blog très "américan biker" BIC (Biker Inner Cercle, comme quoi!) : http://www.bicproductions.com/this-is-your-brain-on-a-motorcycle/
 
Intéressant, non ? Certes cette étude part du postulat (parfois contestable) que le motard moyen a un cerveau mais il faut bien voir qu'il en va de même pour toutes les études sur le sexe du cerveau,  infiniment plus nombreuses et plus médiatisées, qui présupposent elles aussi que les filles en ont un ! Qui sait, cette étude marque peut être le début d'un processus de reconnaissance de la sous espèce "motards"? Peut être faut il voir là le tout début d'une évolution sociétale qui va reconnaitre qu'il y a un potentiel au delà du vroum vroum, comme elle a reconnu qu'il y a du potentiel au delà des casseroles et des talons aiguilles. Soyons fous; prenons nous à espérer que le Motard accède un jour au statut de Fille et à l'instar de ce qui se passe pour elles, un jour encore plus lointain, dominer le monde !!!!
 
C'est comment déjà ? Ah, oui : "I HAVE A DREAM ....."

vendredi 29 novembre 2013

Le pire et le meilleur, inquiétudes sur l'édification des jeunes générations

Dans le marasme officiel de la presse écrite, la presse spécialisée moto n'a pas l'air de trop mal s'en sortir avec quasiment une cinquantaine de titres, des titres généralistes ou très ciblés, des publications léchées comme Café Racer, Twin & Triple, RAD .... des sorties ambitieuses comme Moto Heroes,  ....  Bref, même si ce n'est pas la luxuriance picturale du ouebe, il y en a pour tous les goûts.


Il fut un temps où je lisais tout, il y en avait moins, puis la disparation de la technique, la raréfaction du "racing" ou son recentrage quasi exclusif sur le moto GP, les articles par trop bienveillants sur des daubes avérées, l'absence non pas de critiques (il n' y en a jamais beaucoup eu) mais de recul, de mise en perspectives, voire de réflexion m'ont peu à peu éloigné de la presse moto.

Aussi n'est-ce pas le dernier numéro de Café Racer qui va me réconcilier avec le papier fut-il glacé. 
J'y ai trouvé présentés avec le même enthousiasme, le meilleur ; la dernière prépa de Mécatwin, la Guzzi qui a raflé le titre des customs builders, un reportage superbe, intéressant et rare sur le travail du photographe Horst A. Friedrich, mais aussi le pire :
Même si je trouve très bien que de jeunes garages soient signalés, et c'est là l'honneur de Café Racer de s'acquitter quasiment en solitaire de cette tâche, je déplore que après le meilleur s'étalent sans l'once d'une remarque, voire avec des compliments, des pages de "prépas" cent fois vues et revues à base de 4 cylindres quelconques, de cadres percés au fusil de chasse, de réservoirs peints à la disqueuse, de pneus Firestone aussi gros devant que derrière, de selles façon "coupe Kawa". L'hypsterisation (merci d'apprécier mes efforts sémantiques pour faire tendance) du style Wrenchmonkeys débouche incontestablement sur sa banalisation (flagrante sur le web) et fait clairement ressortir sa remarquable mochitude. Ceci sans même faire remarquer qu'il est très probable que ces engins ne marchent pas ou très mal,  faute de périphériques un rien élaborés. A contrario, dans le genre "prépas", l'article sur la dernière réalisation de PLT est incomparablement plus justifié. Même si l'engin est esthétiquement terrible, il a moins le mérite d'être original même si, et c'est heureux, il a de grandes chances de ne pas lancer une mode.
Déja ces quelques pages m'avaient déçues mais rien de bien grave. Ce qui m'a vraiment consterné, c'est ça :
Que quelqu'un s'amuse à jouer avec une R50, rien à dire, on a tous ses névroses, mais qu'un journaliste s'enthousiasme tellement pour en arriver à considérer cette adaptation comme LE racer et que cela passe au comité de rédaction d'une revue qui je le croyais cultivait un peu le goût, cela dépasse mon entendement. 
Je veux bien qu'un petit jeune qui débute trouve cool une R50 à mégaphones (personne n'a couru et encore moins fait un résultat avec cette moto de flic, les quelques sidecaristes qui en ont utilisé le moteur étaient quasiment rejetés par leurs pairs), le frein Grimeca génial (aucun compétiteur sérieux des années 70 n'aurait voulu simplement être vu sur une moto équipée de ce frein), la course des amortos raccourcie sensass (sans doute passée de 5 cm à 3.5 alors que la course de la fourche avant a considérablement rallongé avec l'abandon de la earles), le corne de vache retourné comme la trouvaille absolue (même pour équiper un BB Peugeot, à l'époque on vous aurait jeté des pierres), passe encore, mais que le rédac chef ait laissé imprimer que ce fatras "avait beaucoup à voir avec un racer" , j'en ai eu un hoquet. Et le journaliste en rajoute : "Sensations, esthétisme, mécanique, des thèmes partagés avec le monde du café racer", je m'étrangle !  Rappelons que pour des générations, la véritable image de la R50, ce fut ça :
Au delà d'un enthousiasme juvénile touchant, je ne vois dans cet article qu'un manque total de culture moto, un sens esthétique discutable et une absence absolue de compréhension du comportement dynamique d'un deux roues à moteur !
Bref je suis doublement inquiet; pour moi ; suis-je déja un vieux con ? et pour les futurs numéros de Café Racer ! Qui va l'emporter, le pire ou le meilleur ?

vendredi 8 novembre 2013

Hail Hail Rock' Roll - Nouvelle version triste

Hail Hail Rock'Roll
Déliver us from the days of .... new !

La nouvelle Honda CB 1100 K10 est à peine sortie qu'on en voit déjà dans la rue des customisées ! Las, triple hélas, signe des temps de notre modernité trouillarde, l'époque n'est plus à la performance et aux vrombissements mais au confort bien pépère :
Quitte à avoir une moto de flic, autant acheter direct une BM !

Dire que Honda a axé sa communication sur l'évocation de la mythique CB 750 qu'il était en fait très rare de voir à l'époque en configuration d'origine puisque la plupart des modèles devenaient instantanément ça :
ou encore ça :(ne vous focalisez pas trop sur les avantages évidents de la dame)
Certes, ça restait un gros tank un rien surfait mais au moins c'était sport et le hurlement du tout premier 4en1 Devil, aussi court qu’invraisemblablement bruyant, vous démarquait définitivement des aficionados de la charentaise, ce qui semble moins flagrant pour la version moderne ! Pas sur d'ailleurs que Honda propose un kit Daytona pour sa nouvelle CB, par contre quelque chose me dit que si l'acquéreur cherche des poignées chauffantes, le concessionnaire moyen doit pouvoir trouver ça !

Et en plus, y'en a bien un qui va me dire que les avantages de la dame sont des faux !!!






dimanche 4 août 2013

Le secret des vacances réussies

Quelque soit votre voie pour cet été,  le secret c'est bien évidemment, une application sans réserve de la formule magique : 
Bike !
Babes ! Beach !

dimanche 21 juillet 2013

Lecture rare

Dans la série des livres sur Harley, généralement pitoyables, il y a peu d'exceptions et celle-ci en est une notable !
L'auteur fut un ponte de Harley de 1977 à 2002, en charge du marketing et dans ce petit bouquin sorti cette année, il dévoile de façon très pragmatique et très intéressante les stratégies commerciales de Harley pour d'abord sortir de la banqueroute quasi mortelle de 1981 puis pour se développer. Une phrase résume son action pendant toutes ces années :
"At Harley, the sale truly begins after the sale"

Attention, ce n'est pas un livre technique ou même un livre sur la moto, c'est  essentiellement un livre sur le développement marketing d'une marque qui se trouve être de motos. Je ne me souviens même plus si le terme "V twin" est utilisé ne serait-ce qu'une fois, aucun nom de modèle .... Il est par  contre beaucoup question de T-shirts, de blousons, d'expos, de rallies, de comment fidéliser un client, d'en faire une sorte d'addict qui vit, pense Harley et (très) accessoirement roule un peu avec ... quasiment rien sur la course, si ce n'est pour expliquer pourquoi les pilotes et le team doivent avoir un comportement "corporate" !!! En fait ce livre est l'exact reflet de la boutique Harley en bas de chez vous et  vous explique pourquoi, elle et toutes les autres, sont agencées comme ça.

Ce livre est malgré tout très intéressant car c'est le reflet très rare, de l'intérieur, à bon niveau, du management général (à l'exclusion de la technique) d'une marque de motos.

Note personnelle  : J'avoue sincèrement que pour moi les marche-pieds et le feet-first sont contre nature, que je n'ai jamais compris la fierté qu'il y a à s'exhiber sur une "queue molle", que je n'ai jamais vu dans 1340 autre chose que l'affichage candide et irréel du poids; 1300, et des chevaux; 40. Je ne comprends pas l’intérêt d'être enHDisé jusqu'au derche pas plus que je ne comprends l'obscène paradoxe à s'afficher dans un vulgaire et insignifiant uniforme de rebelle ! Bref, tout chez le HD de Clyde Fessler est pour moi à l'exact opposé de ma conception de la moto. Aussi après cette lecture, je ne peux m’empêcher de penser que seuls  les petits T-shirts noirs, les petits blousons ont contribué à sauver une marque qui s'était techniquement autodétruite de part son absence de créativité et son manque de qualité. Quand je réalise que sans ce prophète de malheur, le monde a été tout proche d'être débarrassé de ces enclumes bouffies, le tout au moment même où Triumph sombrait définitivement, je me dis que, vraiment, Dieu n'existe pas !

mercredi 10 juillet 2013

Au secours !!!!

Désolé d'afficher mon incompétence à intégrer des vidéos  depuis You tube, mais pour la clarté du message d'aujourd'hui, veuillez lancer la vidéo ci-dessous, supporter éventuellement le pitoyable humour du marketing Renault puis une fois la vidéo finie, dans la mosaïque, cliquez sur l'image du bellâtre derrière une voiture rouge sur fond blanc : c'est cette vidéo là que je souhaite que vous regardiez !

Ainsi au tout début, une voiture, on la conduisait.
Puis en la conduisant, on s'est mis à fumer.
Puis en conduisant et en fumant, on s'est mis à écouter la radio.
Puis en conduisant, en fumant et en écoutant la radio, on s'est mis à téléphoner.
Puis en conduisant, en fumant, en écoutant la radio et en téléphonant, on s'est mis à scruter le GPS (scotché au milieu de pare-brise, fondamental pour se jouer des imprévisibles et piègeux trajets domicile-travail dans une agglomération sournoise et changeante où, après tout, on ne vit que depuis une petite vingtaine d'année !)
Maintenant on nous annonce qu'en conduisant, en fumant, en écoutant la radio, en téléphonant et en scrutant le GPS, on va pouvoir aussi lire ses mails !!!
(NDLR : Rassurez-vous, regarder de temps en temps dans les rétros reste encore et pour longtemps de l'ordre de la simple éventualité !)
Encore mieux, ceux qui passent la journée le cul dans leur bagnole et qui malgré tout ça, ont encore de l'espace libre dans leurs prodigieuses capacités cérébrales, vont pouvoir faire un petit Sudoku !
(NDLR : Pour les rétros, c'est toujours sans obligation !)

Je vous l'annonce : en deux roues, motorisés ou pas (quoique pour ceux qui roulent en Vélib ou en BM, c'est moins grave) : on est MORTS !



lundi 13 mai 2013

Retour vers le futur

C'est avec une émotion comparable à celle d'un humaniste italien du Quattocento découvrant au fond d'un monastère obscur, un codex perdu, oublié, ultime trace de l'oeuvre disparue d'un maître antique, que j'ai vu ressortir du fond du bouclard, monté improbablement sur une H2 un rien moisie, un rare et authentique frein LUCHIER :


Tout comme le fabuleux manuscrit "De la nature" de Lucrèce fut ainsi perdu, oublié, puis redécouvert avant de finalement influencer la Renaissance et la modernité des Lumières, nul doute que ce vestige mécanique des années 70 dû aux talents et au bon sens de l'artisan français Jean-Jacques Luchier, constitue l'avenir du freinage moto. Ceci d'autant plus que le brevet est maintenant sans doute tombé dans le domaine public.
Avec un surface de frottement très importante malgré un tout petit diamètre (110/160 mm), constituée par deux garnitures annulaires fixées sur deux plateaux de pression commandés chacun par un vérin annulaire axial, ce frein est autoéquilibré, notoirement plus "doux" parce que débarrassé des frottements parasitaires d'une scie circulaire entre deux plaquettes flottantes et d'une température de fonctionnement relativement faible.  Cerise sur le gâteau, compte tenu de son nombre de pièces limité, il est  mécaniquement plus simple à réaliser et donc en principe moins cher à produire. A l'heure où la mode custom fait des ravages dans le look moto, un petit moyeu efficace devrait avoir de beaux jours devant lui.
Si il est si bien que ça, pourquoi n'a t'il pas connu le succès ? Surtout qu'il est sorti à l'époque charnière où les freins à disques marchaient pas vraiment mieux qu'un tambour ! Difficile à dire précisément mais on peut penser que son principal défaut fut d'être né chez un artisan en France. Privé de débouchés "naturels" en première monte du fait de la disparition de la production moto nationale, il n'a pas pu avoir une assise industrielle susceptible de l'aider à pénétrer d'autres marchés. Quant à démarcher soi même des constructeurs ou équipementiers étrangers avec juste son petit brevet et quelques protos alors que l'on est un artisan autodidacte ... !!!
Imaginons cependant qu'un constructeur chinois un peu moins conformiste que la moyenne s'y intéresse et nous avons là sans nul doute, le frein du 21ème siècle.

mardi 12 mars 2013

Mémorabilia débile

Quand le mercantilisme pousse au grand n'importe quoi ; je suis tombé un peu par hasard sur une vidéo consternante qui montre qu'on peut avoir un vrai savoir faire en termes de mécanique, un goût de chiottes en matière de promotion et un mépris profond du client potentiel. 
Steve que de conneries on peut faire pour vendre  des trucs en ton nom !

Quel dommage de nous prendre autant pour des cons ; quel rapport entre une Rickman et la grande évasion, quelle impudence de nous présenter comme un exploit le saut d'une barrière d'1m50 opportunément placée juste derrière une butte d'appel conséquente !

Bon d'accord, Steve, des Rickman il en a eu plein, toutes un rien différentes :


Celle du film pouvait donc avoir un certain aspect "légitime", pourquoi diable alors avoir eu besoin de cette mise en scène grotesque pour tenter pitoyablement de promouvoir des SMQ réplicas.

Gageons que Steve qui s'y connaissait aussi en scénario, aurait eu pour seul commentaire :
Pour vous réconcilier avec une McQueenmania intelligente et de bon goût, même si mercantile, je vous invite à voir le post "la grande illusion" dans "Pubs trop belles".

mercredi 6 février 2013

Relâchement coupable

Saviez-vous que jusqu'au 31 janvier dernier et ce depuis novembre 1800, nos charmantes parisiennes risquaient l'interpellation policière dès lors qu'elle sortaient en pantalon. En effet, signée le 16 brumaire de l'an IX  par le préfet de police de Paris, l'ordonnance D/B 58 prévoyait que les femmes ne puissent "quitter les habits de [leur] sexe que pour cause de santé". "Toute femme qui, après la publication de la présente ordonnance, s'habillerait en homme, sans avoir rempli les formalités prescrites, donnerait lieu de croire qu'elle aurait l'intention coupable d'abuser de son travestissement".

Et que croyez vous qu'il advint ? Au lieu de faire respecter strictement cette manifestation évidente du plus élémentaire bon sens, pour multiplier la probabilité d'aussi délicieuses occasions ;


Au lieu de renflouer les caisses de l'état par la verbalisation des contrevenantes, ce qui n'aurait pas manqué de détendre la situation sur le front des radars,  ce texte primordial n'a pas été remonté dans le préambule de la constitution mais au contraire, à la demande du ministère du droit des femmes, bel et bien abrogé par une publication au Journal officiel d'une république qui se méprend. C'est d'autant plus rageant que dans sa grande sagesse et avec un étonnant sens de l'anticipation, le pouvoir réglementaire de l'époque ouvrait la possibilité de dérogations notamment pour raisons professionnelles où comme ici, personne ne trouverait à redire ; 
Pourtant et c'est le paradoxe, il n'y a pas si longtemps, le même féminisme réclamait :
Et là, nous ne pouvions qu’applaudir ! 

samedi 17 novembre 2012

Vae Victis

En surfouillant mollement sur les sites modernes et officiels du web moto, je suis tombé par hazard sur ça :
Vous pouvez vérifier : sur http://www.yamaha-community.fr/gk-design-designer-de-yamaha, vous trouverez cette affirmation extraodinaire " Genichi Kawakami, PDG de Nippon Gakki (ndlr : yamaha) décidé à diversifier les activités de l’entreprise en s’engageant dans l’industrie motocycliste, sollicite GK Design pour la première moto Yamaha, appeléeYA-1."
Hallucinant ! Je veux bien que certains milieux puissent considérer le motard moyen comme une sorte de bête sous culturée, à la limite de l'anaphabétisme, genre amibe tout juste capable d'anonner péniblement "vroum, vroum" en tournant les pages pleines de photos de pitoyables magazines spécialisés, mais qu'un élément phare du monde moto puisse s'imaginer propager à fins d'autogloriole un révisionisme aussi inepte (pléonasme, je le concède), j'en suis sur le cul !!!!!
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Pourtant nombreux sont ceux qui savent que ce qu'on nous présente comme un exemple de créativité n'est autre que la copie servile de la première vraie moto deux temps efficace; l'allemande DKW RT 125 de 1939 :

Cette moto a plusieurs caractéristiques extraordinaires. Grace à l'utilisation de transferts à balayage selon le brevet du grand malin Adolph Schnürle, son moteur est le premier deux temps qui expulse correctement les gaz brulés et ne refoule plus les gaz frais, ou si peu. Son moteur deux temps désormais efficace, enfin au niveau de performance du quatre temps, est aussi et surtout beaucoup simple et moins couteux à produire en série. L'ensemble moteur et partie cycle constitue une moto légère, facile à mettre en oeuvre et à entretenir, notamment dans des conditions dégradées ou rustiques. La DKW sera d'ailleurs une moto militaire très prisée durant la seconde guerre mondiale. En fait c'est le prototype idéal du véhicule dont ont besoin (et que peuvent se payer) les populations au lendemain du conflit.
Coup de bol absolu ; les allemands ont perdu la guerre, leurs industriels ne sont pas en situation de faire les malins ! Les plans de la DKW sont donc sans autre forme de procès, "concédés" aux américains et aux anglais au titre de réparation pour dommages de guerre. Notre pépite  sera donc très officiellement fabriquée pendant des années, à des centaines de milliers d'exemplaires, avec des cylindrées diverses, par Harley Davidson qui la commercialise sous le nom de Hummer et par BSA qui en tirera sa célèbre et inoxydable Bantam. Par ailleurs l'usine DKW étant géographiquement en zone russe, celle-ci est entièrement démontée (plans, machines, matières et nombre d'ouvriers, tout ... jusqu'aux fénètres) pour être au motif de dédommagement de guerre remontée en URSS. On aura donc bientôt sur les routes soviétiques de fringantes Moskva, Minsk. D'autres clones de l'allemande, sous les marques Sokol et SHL , seront réalisés sous pilotage soviétique en Pologne. Tout ceci bien sur, à l'Est comme à l'Ouest, sans verser un cent de royalties à DKW qui  vivote pourtant toujours. Ainsi la DKW rentre dans l'histoire industrielle comme un engin, si ce n'est l'engin le plus copié de tous les temps.
Mais ce n'est pas tout ! Jusque là ce n'est pas très glorieux mais tout ça se fait sous le couvercle vaguement légitime (du moins à l'époque) de la réparation pour dommages de guerre. De nos jours on dirait un transfert de technologie décidé et approuvé par les gouvernements concernés.
Là où l'histoire se sale un peu, c'et que notre petite DKW est un engin tellement pile poil dans le besoin de l'époque (en gros les 10 ans qui suivent la fin de la guerre), que d'autres constructeurs moins légitimes vont emboiter le pas aux "officiels" et venir eux aussi fabriquer un clone du truc qui marche si bien. C'est ainsi que par exemple, la première Ossa ressemble à s'y méprendre à notre modèle, que la première Yamaha en est un clone parfait, que Suzuki y est allé de sa copie. 
Ceci sans aller jusqu'à évoquer  l'influence pregnante du moteur DKW sur les deux temps Ariel, Villiers, Maserati et  de certains constructeurs français. Bien évidemment, toujours pas l'ombre d'une royaltie pour DKW.
Hors il ne faut pas forcémment être très féru d'histoire pour se douter que pour un constructeur de l'Espagne franquiste ou des industriels japonais, l'argument du "dommage de guerre" est un peu compliqué à développer pour légitimer une exonération de droits. Les fées qui se penchent donc sur la première Yamaha sont en réalité un peu faisandées. Certes il ya prescription, mais je pense quand même qu'il aurait été de bon ton pour Yamaha d'avoir sur ses sites quasi officels, un triomphalisme un peu plus tempéré quant au processus de "création" de la première Dragon Rouge. Quant à prétendre, en plus, que cette "création" est un exemple de design original, "d'esprit libre", alors là c'est soit n'y rien connaitre, soit confondre gravement photocopie et conception, soit carrèment nous prendre pour des cons, le cumul n'étant pas à mon avis,  inenvisageable.
Enfin, c'est mon avis et je vous laisse seul juge.

vendredi 26 octobre 2012

L'air du (4) temps

Je ne sais pas vous mais moi je suis très inquiet  pour la marque Honda.
Alors qu'elle vient de lancer son modèle néo-rétro K 10 ou CB 1100, censé évoquer chez les acheteurs potentiels "d'age mur", l'image de la mythique CB 750, la communication de la marque menée directement par le chef de projet essaie de nous persuader que malgré le look rétro, c'est techniquement une moto extrèmement nouvelle et originale. Tellement différente de ce qu'ils ont l'habitude de faire  qu'elle a même connue, peut être plus que les autres, son lot de difficultés techniques et qu'il a fallu au premier constructeur mondial développer de véritables prouesses de conception et de réalisation. Ceci expliquant son temps de gestation anormalement long chez le premier constructeur mondial.
Pourquoi pas, mais à voir son architecture, sa cylindrée, somme toute assez "classiques" je ne peux m'empècher de penser que si ils ont galèré pour la réaliser c'est qu'ils ont sans doute un peu perdu la main. Même si je reconnais à Honda une abslolue légitimité à ressuciter le mythe CB, pour moi leur thème de communication écorne l'image du motoriste doué et entreprenant, qu'admiratif je leur prétais jusqu'à présent.
Il faut dire que je fus fasciné par l'extraordinaire saga des moteurs 4T de course de chez Honda et plus particulièrement par le fantastique développement de leurs 125. Voyez plutôt et vous comprendrez :
Ca c'est leur (vraie et pas trop connue) première 125 de course à sortir de Japon ; la R 125  de 1954 qui fera de modestes débuts sur le circuit d'Interlagos au Vénézuela dans ce qui n'était pourtant pas la plus relevée des compétitions. Il faut dire qu'avec son simple arbre dérivé de la série et sa boite à deux vitesses, ce n'est pas encore une balle de guerre.
Avec la RC 142 qui apparait en europe en 1959, on a déja un développement spécifique très, très sérieux; twin proto, 4 soupapes par cylindre, double arbre, couple conique, boite 5, embrayage à sec ...
La RC 143 de 1960 et sa soeur de 1961 sont à l'évidence de superbes améliorations totales de tout avec notamment une profusion de magnésium (ce qui ne pouvait qu'être bon pour leur santé).
La RC 145 de 1962 adopte (en plus de tout ce qui a été développé avant) ce qui sera l'architecture Honda classique ; double arbre avec cascade de pignon "entre" les cylindres.


 La RC 146 de 1964 passe à 4 cylindres, de la pure magie pour une 125, d'autant que en cours d'année, un autre modèle plus travaillé va venir la remplacer ;
Amusez vous à jouer au jeu des 7 erreurs entre ces deux modèles (facile, ils n'ont RIEN de commun).
Le pompon ! La merveille! La RC 149 de 1966 et son architecture unique à 5 cylindres.
Etonnez vous après que je sois dubitatif, désabusé, inquiet, quand j'entends dire qu'Honda a peiné des années durant, en fait a peu près autant que la saga 125, pour développer son dernier gros 1100 à air.