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dimanche 8 mars 2015

Journée de LA femme

Vous le savez cette anonyme et générique journée de la Femme m'est toujours apparue comme nunuche au possible. Je ne conteste pas qu'il soit encore dans certains endroits nécessaire d'ériger un symbole mais plutôt que de consacrer à ces dames une journée à thème, comme il y en a une pour les "zones humides" (Qui a dit ; doublon?), votre blog favori préfère comme chaque année mettre en avant  une femme exceptionnelle.
Messieurs, consacrez donc cette journée à l'admiration sans borne de Madame Gladys Ingle, la plus célèbre (et la plus folle) des membres de cette auguste et frapadingue corporation que furent les Wing-Walkers ; les cascadeurs qui littéralement marchaient mais aussi sautaient, dansaient .... - sans parachute - sur les ailes entoilées d'avions généralement d'occasion !!!

En voici une qui en a sérieusement deux ! Deux hémisphères bien sur car non seulement elle su se faire admettre et respecter dans les métiers d'hommes du Hollywood des années 20 mais aussi elle a su en vivre et surtout ne pas en mourir puisque cette incomparable entreprenante décèdera à l'âge respectable de 81 ans.
 
Entre nous et sans vulgarité aucune, je pense qu'on peut affirmer que cette chère Gladys avait aussi une paire de c...illes à rendre jaloux Pancho Villa, car je ne sais pas vous mais moi, je ne m'y vois pas du tout mais vraiment, vraiment pas du tout !!!!
Joli style, non ?
 
 
 
 

samedi 8 mars 2014

Journée de LA femme

Admirez cette accorte maitresse de maison, très années 60, en plein travaux ménagers :
Ne remarquez vous pas un détail inhabituel ?
Si, si vous avez bien vu, cette charmante housewife vaque élégamment à de bien mécaniques occupations. Je veux la même me direz vous, car il faut bien se souvenir que si nos chères mères évoluaient dans le même décor avec la même coiffure, leur appétence pour la lumière d'échappement était bien moindre. Hélas, le modèle était probablement unique! Il s'agit de la très honorable miss Beryl Swain, alias the "Goddess of the gas pedal", immortel et impayable surnom que lui attribua la BBC de l'ile de Man:
Elle fut en effet la première femme à finir une course du TT, en 1962, sur un Itom. Ce qui ne l'empêchait de tâter du short circuit avec ses mêmes 50 adorés et même du speedway avec des machins dont la cylindrée affichait un 0 de plus.
N'a t"elle pas fière allure ! Cela méritait bien un hommage particulier et appuyé dans ce cadre bêtement anonyme de la journée de la femme.
 
 

vendredi 8 mars 2013

Journée de LA femme

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais sur le oueb, le genre "Acteur/Moto" est quasi complètement phagocyté, à plus ou moins juste titre, par l'icone Steve Mac Queen. Cette main mise posthume du grand Steve occulte malheureusement son véritable alter ego, quoique dans un genre moins sportif et plus sexy ; l'estimable, l'inimitable, la fantastique, la belle et superbe Ann Margret Olsson, actrice, danseuse, chanteuse ("l'Elvis féminin", c'est dire!), authentique tornade américano-suédoise.
En sus d'une plastique et d'un humour dévastateurs qui lui permettront une ébouriffante carrière de séductrice too much, la belle aime et pratique goulûment la moto.  Malgré sa renommée internationale et les contraintes d'assurance qui vont avec, Ann-Margret, peut être plus encore que Steve, n'hésite pas à chevaucher sans doublure ses bolides préférés à l'écran. La voici en 1966 dans le film au titre ô combien fantasmagorique "The swinger" :
Comme souvent, elle est sur une Triumph et derrière, les mecs tirent la langue !
(Nota : Dans la filmographie de cette bombe se trouvent d'autres films aux titres sensationnels : "Ces plaisirs qu'on dit charnels", "Folies bourgeoises", "Paiement cash", "L'amour en quatrième vitesse" et surtout "La chatte au fouet". Autrement dit, plein de sujets de fond  que tout Mec souhaite naturellement approfondir avec  tout représentant du genre féminin. Cette femme fut incontestablement une lumière, un phare !).

Enfin pour le plaisir :
Et si une Ann-Margretmania supplantait la  McQueenmania, ce ne serait pas franchement démérité, non ?


dimanche 9 septembre 2012

Bombe à tête chercheuse

Après quelque absence et une série de posts sans doute un peu trop mécanicos-austères, j'ai l'intime conviction qu'il me faut vous aider à affronter à cette odieuse rentrée avec ce qu'il m'est possible de distribuer dans ce blog ; des images pieuses et des histoires vertueuses.
Admirez donc sans retenue la sublimissime Hedy Lamarr qui fut à juste titre considérée dans les années 30 40 comme la plus belle femme du monde.

Actrice hyper célèbre des deux cotés de l'atlantique, elle a marqué l'histoire du cinéma en étant la première actrice à s'exposer nue devant la camèra, poussant le torride jusqu'à jouer la pemière scéne d'orgasme cinématographique, le tout dans le film (que je confesse ne pas avoir vu) au nom évocateur, sorti en 1933; "Extase".
Bref, indubitablement une bombe, même si, ce qui ne gâche d'ailleurs rien, on est indubitablement dans une époque pré-Mansfield et pré-ticket de métro !

Bien me direz-vous, sympa, mais jusque là rien que du fripon, du libidineux, une histoire de starlette comme on en trouve en plus croustillant dans des centaines d'autres blogs !!! On est loin de l'histoire vertueuse !

Certes, certes. Toutefois dans son apologie constante de la femme, votre blog favori se devait de vous rappeller ces hauts faits mais aussi de vous révèler une partie moins connue et pas moins intéressante de cette personnalité en tout point époustouflante qu'était Hedy Lamarr, de son vrai nom Hedwig Kiesler.

Imaginez vous que sa plastique et le succès sulfureux d'Extase lui ont valu d'épouser un très gros marchand d'armes autrichien qui n'aura de cesse de l'exposer comme un trophée dans ses repas et réceptions d'affaires où se cotoient tout ce que le futur Reich va compter de décideurs industriels et militaires. Elle qui dira plus tard que tout femme peut être glamour à condition "de rester immobile et d'avoir l'air idiote", va s'employer non seulement à y  faire la belle mais aussi à écouter et à comprendre. Elle en déduira très justement 1) qu'il lui faut émigrer au plus vite (elle est très belle, très riche, certes, mais juive), 2) que la guerre est vraiment très proche, 3) grace à un amant ingénieur de haut niveau, qu'en matière d'armement, le guidage des projectiles type bombes ou torpilles est  - déja - une préoccupation majeure du domaine militaro/industriel et qu'en la matière les plus forts espoirs sont placés dans les ondes radios même si on bute sur leur grande capacité à être détectées et brouillées.

Plantant là mari et Europe, elle arrive à Hollywood en 1937 pour reprendre une grande carrière cinématographique. A la déclaration de guerre, elle cherche un moyen d'aider son pays d'adoption. D'une intelligence très au dessus de la moyenne et très affutée techniquement, elle a l'intuition qu'un système de communication par ondes radio qui pourrait être divisé en "paquets" en utilisant plusieurs fréquences, serait pratiquement ininterceptable. De ses nombreuses discussions sur le thème avec le pianiste George Anthell qui a beaucoup travaillé sur la syncronysation de pianos mécaniques, nait le brevet sur les "systèmes de communication secrets" par étalement du spectre grace à des sauts de fréquence réalisé par des cartes perforées synchronysées, déposé en 1942 auprès de l'office américain des brevet et reconnu sous le n° 2.292.387.

Las, trop en avance pour l'imagination des militaires US qui à l'époque ont la haute main sur le développement et l'industrialisation des nouveautés, le brevet de Hedy Lamarr, malgé son lobbying décidé et sans doute envoutant, ne connaitra pas de mise en application pratique. Et puis, un système pour guider des torpilles inventé par une actrice et un musicien ... Pffff !!!!!

Il faudra attendre 1962 pour que les militaires US fassent (en ce domaine) des progrès et voir l'idée de l'étalement du spectre par sauts de fréquence être concrètement adapté, grace à l'électronique, dans le domaine des télécommunications militaires, puis à partir de 1980 dans le développement du GPS. Déclassifié en 1985, tombé depuis longtemps dans le domaine public, le saut de fréquence  devient  La piste de développement futur de l'industrie des télécoms mondiale. Aujourd'hui les normes de transmission de données sans fil, Bluetooth, Wi-Fi reposent sur cette architecture.

Plus cool et respectueux que les militaires, en 1997 l'Electronic Frontier Foundation décernera à Hedy, qui vit toujours, un prix d'honneur. Mieux, mais tardif, car elle meurt en 2000, dans son pays natal, l'Autriche, la journée des inventeurs sera à compter de 2005 associée à sa date de naissance.
et, vous en conviendrez, quelle girl !

jeudi 3 mai 2012

Fatal curves : She Strips ans Roars

J'aimerai vous faire partager une émotion pure, un instant rare ; la découverte d'une personnalité délicate et intense, injustement méconnue dans notre hexagone pourtant si enclin à s'emflammer pour les starlettes de passage.

Voici  la sulfureuse ingénue, la superbe,  la fantamasgorique quoique pas forcèment pourvue d'une belle paire de talents,
Miss Patti Waggin
(Essayez avec une prononciation française, c'est encore plus gouteux)
Star de la scène burlesque américaine des années 50 (période pré Betty Page), cette authentique athlète, roulée comme une papesse, est aussi hautement vénérable pour avoir enflammé au moins autant que Marlon brandon, mais pour d'autres raisons, l'imaginaire des bad boys.
Loin de préserver ses courbes délicates et son teint de lait dans des piscines hollywoodiennes, la miss se dépensait sans compter dans les stades mais aussi dans les compétitions motos informelles qui se déroulaient alors sur la côte ouest. (Raaahh ! Que de transes rien qu'à s'imaginer pouvoir s'approcher d'elle sous le prétexte falacieux de la féliciter de sa course, la narine frémissante aux fragances suaves dégagées par ce corps en sueur après tant d'activité). C'est dire que pour la presse US la réputation de la dame était un rien scandaleuse, ce dont elle se foutait royalement ! Elle faisait par contre et on se doute bien pourquoi, les délices des publications spécialisées.


Et le soir même, elle repartait au boulot !
Bref, une icône !


samedi 10 mars 2012

LA Femme - suite du respect extasié - Tout se perd - suite de l'effroi

Sur recommandation - avisée - du Duck ; profitons de cette queue de célébration sexiste pour rendre un hommage vibrant et respectueux à Miss Shayna Texter, première femme à remporter une épreuve du new Challenge One, le très relevé AMA Pro Racing Flat Track Pro Singles.

L'un des tout derniers bastions de la Mecitude (havre reconnu de paix, de délicatesse, avec une pointe d'humour sophistiqué et glacé) motocycliste est ainsi tombé en 2001. Tombé mais pas sans combattre car la miss a sacrèment du s'employer pour gagner.

Peut-on au moins se dire que c'est une gonzesse, certes, mais genre équipe olympique de lutte ex-RDA ? Même pas, c'est un petit bout plutôt mignon d'à peine 20 ans.
Tout se perd, mon bon monsieur, tout se perd ! Mais bon, ne soyons pas contre ou alors ... tout contre !

Dans un tout autre genre,  (Note de l'auteur qui en est encore tout émoustillé suite au concert d'hier soir), gloire soit aussi rendue à la choriste de Rapahael Saadiq, soulman notoire en tournée en France. N'hésitez pas à faire des kilomètres et à investir sans compter dans un billet de spectacle pour allez vous prosterner dans le rythme aux pieds (sans doute charmants) de cette trémousseuse de folie à la pèche et aux courbes ensorcelantes.

jeudi 8 mars 2012

Journée de LA femme

En ce jour de glorification sacralisée et un rien hypocrite de nos compagnes, mères, grandmères, tantines, copines, voisines de palier, collègues fantasmagoriques, fliquettes à queue de cheval et sifflet, contractuelles à carnet, fille qui trottine devant nous dans la rue, ondulantes ou horizontales diverses .... bref tout une engeance, un soviet indéterminé et monstrueux de seins, de fesses, de peau, je prèfère sincèrement distinguer une femme, LA femme, parmi celles pour qui j'ai le plus immense respect et un rien de désir ;
 Vous aurez bien sur reconnu la ravissante Dan Rowe, singe émérite au top niveau en GP ;

Allez pour le plaisir, quand je vous dis qu'elle était/est ravissante :


mardi 8 mars 2011

Journée de LA femme (sur recommandation du "Doc")

A l'aube de la 2ème guerre mondiale, tout ce qui vole sérieusement au sein de la RAF, notamment les chasseurs Hurricane et Spitfire, est motorisé par un Rolls Royce Merlin.  Ce moteur appelé à devenir célèbre, souffre cependant d'un léger défaut de conception passé un peu inaperçu au moment de sa phase de mise au point qui se termine en 1937/38. Bien que généreusement suralimenté, il est toujours gavé par de solides et classiques carburateurs, contrairement à son concurrent et bientôt coriace adversaire, le Mercedes du Messerchmidt 109 qui est lui, injecté. Il en résulte pour notre  pauvre Merlin une tendance aussi chronique que facheuse a couper franchement dès qu'il se retrouve soumis à des G négatifs lorsque par exemple l'avion pique brutalement, manoeuvre courante dans le combat aérien. Comprenez l'émoi et le désenchantement des pilotes anglais qui en plein voile rouge, pas forcément très haut et pas nécessairement en bonne compagnie, se retrouvent moteur coupé, en piqué, non manoeuvrant avec un machin qui en plus, peut très bien ne pas redémarrer !
Au moment où le sort de tant d'hommes va dépendre de si peu, il s'agit là d'un grave défaut, d'autant plus ennuyeux qu'il n'a pas échappé au commandement de la Luftwaffe. Le sort du monde libre va t'il basculer pour une bète histoire de ratatouillage ? Vous connaissez la suite de l'histoire, il n'en sera heureusement rien grâce à la mise au point d'un astucieux clapet ; "the miss Shilling's orifice" ainsi qu'il sera désormais connu  avec le goût inné des anglais pour doter d'un surnom évocateur le moindre bout de ferraille important.

Que diable, me direz vous,  vient faire cette longue et dramatique introduction dans un message censé apporter une contribution plus ou moins sincère aux célébrations dégoulinantes de la journée de la femme ?

Et bien, l'ingénieur dont un orifice portant le nom sera utilisé avec constance et bonheur par tout ce que la RAF va compter de pilotes et qui va accessoirement contribuer a sauver le monde, est une femme ; Miss Béatrice Shilling.
Outre ce fantastique achèvement, Miss Shilling peut être, à bien d'autres égards, considérée comme étant LA femme, la personnalité absolue qu'il est on ne peut plus juste et  malin d'honorer au moins une fois en lieu place de cette anonyme et insipide journée du 8 mars. Jugez par vous même !
Née dans un milieu modeste, son intelligence précoce et sa personnalité vont la faire remarquer et lui ouvrir les portes, ô combien étroites dans cette société britannique de l'entre deux guerres peu ouverte aux femmes, à la mixité sociale et aux hautes études techniques, d'un cursus long et difficile qui l'aménera au diplôme d'ingénieur en 1929. Aujourd'hui assez banal, ce parcours est on ne peut plus remarquable à une époque où en Angleterre il n'y a que très peu d'écoles d'ingénieurs, aucune école de design ou de management, où les ingénieurs diplômés sont rarissimes. Par exemple, chez Matchless, un des plus importants constructeurs de motos, il y en a ... un ! Alors pensez dans ce contexte, une femme ingénieur !

Par ailleurs, Miss Shilling est aussi remarquable à nos yeux de motocyclistes convaincus pour sa passion de la course. Elle sera en 1934 la deuxième femme a remporter une "gold star" pour un tour à plus de 100 mph avec sa Norton Manx (combien connaissez vous de gonzesses qui aient roulé sur une Manx?) sur l'immense et redoutable anneau de Brooklands.
Même si cette photo ne rend pas particulièrement hommage à sa féminité, il faut croire qu'elle avait du chien car elle n'acceptera la demande en mariage de son amoureux éperdu, ingénieur à ses cotés, que lorsque lui aussi aura obtenu une "gold star", ce qu'il fera en 1938. Ensemble, ils continueront a courir en moto et en voiture jusqu'en 1960.

Et puis, si en plus elle avait eu le physique de Jane Russel, c'eut été trop ! Elle aurait été la preuve vivante que Dieu n'existe pas ! Au lieu d'être un exemple, elle aurait été détéstée, du coup je la préfère presque comme ça.